Le Réseau d'IA tissé de Bell étend son réseau national grâce à un centre de données de 300 MW en Saskatchewan

Un partenariat avec le gouvernement de la Saskatchewan donne accès à des capacités de calcul à la fine pointe, renforçant ainsi l'économie de l'IA à l'échelle provinciale et nationale

BCE révise les cibles de son orientation financière pour 2026 et ses perspectives financières pour la période de 2025 à 2028

Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives. Pour obtenir une description des facteurs de risque et des hypothèses connexes, veuillez consulter la section Mise en garde concernant les déclarations prospectives plus loin dans ce communiqué de presse.

REGINA, SK, le 16 mars 2026 /CNW/ - Bell Canada et le gouvernement de la Saskatchewan ont annoncé aujourd'hui une étape déterminante pour le Réseau d'IA tissé de Bell et l'avenir de l'IA au Canada : l'établissement d'un nouveau centre de données de 300 MW dans la municipalité rurale de Sherwood, en Saskatchewan, près de Regina. Cet investissement majeur cadre avec la priorité stratégique de Bell qui consiste à être la référence en matière de solutions d'IA pour les entreprises. Il augmentera considérablement la capacité de calcul au pays, tout en soutenant la croissance et la diversification économiques à long terme de la Saskatchewan.

Ce projet est le plus important investissement de Bell en Saskatchewan. Il représente un engagement sans précédent envers l'écosystème technologique de la Saskatchewan et place la province au cœur de la croissance économique canadienne propulsée par l'IA. Une fois achevé, il s'agira du plus grand centre de données dédié à l'IA au Canada.

Avec le temps, la valeur économique générée par ce centre de données pourrait atteindre 12 milliards de dollars pour la province, notamment grâce à la création d'emplois à court et à long terme, aux recettes fiscales et aux autres retombées économiques. La construction du centre de données soutiendra au moins 800 emplois dans différents corps de métier et en génie, dont au moins 80 postes à temps plein seront créés une fois que les installations seront pleinement en service. Selon les recherches dans le secteur, le déploiement d'un centre de données de cette envergure pourrait créer jusqu'à 750 emplois additionnels dans la collectivité.  

Les travaux de construction devraient débuter au printemps. Le centre de données sera mis en service de façon progressive, au fur et à mesure que les salles de données individuelles deviendront opérationnelles. La mise en service de la première phase est prévue au cours du premier semestre de 2027.

Fait important, une part significative de la capacité de traitement du centre de données sera dédiée à l'IA souveraine. Les organismes gouvernementaux, les chercheurs et les entreprises du Canada auront ainsi accès à des capacités d'IA de pointe, avec l'assurance que leurs données demeurent au Canada, conformément aux exigences strictes en matière de traçabilité et de résidence des données.

Le centre de données sera relié au réseau national de fibre de Bell dans le cadre d'un partenariat avec SaskTel. Ensemble, Bell et SaskTel seront des partenaires de mise en marché et offriront conjointement des produits et des solutions propulsés par l'IA à la clientèle de SaskTel.

Le nouveau centre de données servira de carrefour régional pour les capacités de calcul avancées, élargissant l'écosystème canadien d'intelligence artificielle, tout en générant d'importantes retombées économiques pour la Saskatchewan.

Partenariats en matière de calcul

Le nouveau centre de données accueillera les entreprises Cerebras et CoreWeave à titre de locataires. Les clients du Réseau d'IA tissé de Bell auront accès à la technologie révolutionnaire à l'échelle de la plaquette de Cerebras, laquelle offre une capacité d'inférence et d'entraînement à grande échelle et hautement performante. CoreWeave fournira quant à elle des capacités de calcul de pointe et évolutives pour l'IA, hébergées sur des processeurs graphiques (GPU) NVIDIA.

Retombées dans la collectivité

Dans le cadre de son partenariat avec le gouvernement provincial, Bell favorisera l'utilisation stratégique de l'IA dans les établissements postsecondaires, les municipalités et le secteur public de la Saskatchewan. Bell explorera également les possibilités de collaboration avec les étudiants et les facultés de la Polytechnique de la Saskatchewan et de l'Université de Regina.

Bell a conclu une entente avec la Première Nation George Gordon qui met l'accent sur la participation économique au projet et le développement de la main-d'œuvre.

Comme tous les centres de données du Réseau d'IA tissé de Bell, ce centre sera doté d'un système de refroidissement en circuit fermé qui n'utilise pas l'eau des réseaux municipaux. De plus, des discussions sont en cours concernant un possible système énergétique partagé qui permettrait de redistribuer la chaleur résiduelle vers des campus universitaires voisins et vers un projet d'aménagement de l'entreprise George Gordon Developments Ltd., situé au nord du site.

Citations

« Bell s'appuie sur son héritage de chef de file des technologies et de pilier de la croissance nationale pour réaliser des projets ambitieux comme le Réseau d'IA tissé de Bell, afin de construire l'infrastructure numérique qui propulsera l'avenir de l'économie canadienne. L'annonce d'aujourd'hui illustre de manière éclatante l'impact de la priorité stratégique de Bell d'être la référence en matière de solutions d'IA pour les entreprises. Notre plus important investissement à ce jour en Saskatchewan fournira une capacité de calcul de pointe, hautement performante et essentielle pour innover rapidement, générera d'importantes retombées économiques dans la province et procurera un avantage concurrentiel à notre pays. Nous sommes très heureux de nous associer au gouvernement de la Saskatchewan pour faire en sorte que le Canada puisse rivaliser et réussir à l'ère de l'IA. »

     - Mirko Bibic, président et chef de la direction, BCE et Bell Canada

« L'annonce de cette installation constitue une excellente nouvelle pour l'économie de la Saskatchewan. Cet investissement de Bell permettra de créer des emplois, de renforcer la capacité de recherche de la province et de stimuler l'émergence de nouvelles entreprises fondées sur des capacités technologiques avancées. »

     - L'honorable Scott Moe, premier ministre de la Saskatchewan

« L'IA est en voie de devenir une infrastructure nationale fondamentale. Les pays recherchent des systèmes d'IA conçus pour être rapides, écoénergétiques et souverains. Ce partenariat avec Bell nous permet d'offrir au Canada une technologie de calcul pour l'IA de premier ordre qui cadre avec les priorités nationales. »

     - Andrew Feldman, chef de la direction et cofondateur, Cerebras

« Le Canada dispose d'un écosystème d'intelligence artificielle exceptionnel, et l'élargissement de l'accès à des capacités de calcul avancées contribuera à créer de nouvelles possibilités en matière d'innovation, de croissance économique et de découvertes scientifiques. Nous sommes ravis de collaborer avec le Réseau d'IA tissé de Bell afin de fournir l'infrastructure d'IA haute performance dont les chercheurs, les entreprises et les développeurs ont besoin pour innover à grande échelle. »

     - Sachin Jain, chef de l'exploitation, CoreWeave

 « Au nom de George Gordon Developments, la branche commerciale de la Première Nation George Gordon, nous sommes ravis de nous associer au Réseau d'IA tissé de Bell dans le cadre de cet important projet économique. La Première Nation Geroge Gordon collabore depuis longtemps avec des chefs de file de l'industrie afin d'assurer des retombées mutuelles durables menant à des résultats mesurables pour la collectivité, tout en respectant pleinement nos droits liés aux traités, nos protocoles culturels et notre responsabilité environnementale. La Première Nation George Gordon appuiera ce projet et collaborera directement avec Bell Canada afin d'en assurer le succès, au bénéfice de nos membres et de la province de la Saskatchewan. »

     - Shawn R. Longman, chef, Première Nation George Gordon

Téléconférence avec les investisseurs et les analystes financiers

BCE tiendra une téléconférence avec la communauté financière afin de discuter de la présente annonce aujourd'hui, le lundi 16 mars à 8 h 00, heure de l'Est. Les journalistes sont invités à y assister à titre d'auditeurs seulement. Pour y participer, veuillez composer sans frais le 1 800 990-2777 ou le 416 855-9085. Vous devrez entrer le numéro de conférence 93039. Une rediffusion sera disponible jusqu'à minuit le 16 avril 2026 en composant sans frais le 1 888 660-6264 ou le 289 819-1325 suivi du code 93039. La téléconférence fera également l'objet d'une webdiffusion audio en direct sur le site Web de BCE, à Téléconférence sur le centre de données du Réseau d'IA tissé de Bell en Saskatchewan.

Informations financières de BCE

Compte tenu de l'incidence significative de cette annonce transformatrice et de son incidence positive attendue sur le profil financier de BCE, BCE a mis à jour les cibles de son orientation financière pour 2026, initialement présentées le 5 février 2026, et ses perspectives financières pour la période de 2025 à 2028, initialement présentées le 14 octobre 2025, conformément aux tableaux ci-dessous. L'orientation financière, qui a été révisée uniquement afin de tenir compte de l'incidence financière prévue du nouveau centre de données, reflète la confiance de BCE dans la croissance solide des produits des activités ordinaires, du BAIIA ajusté et des flux de trésorerie disponibles1.

BCE relève également son objectif de produits tirés des solutions propulsées par l'IA2, qui passe d'environ 1,5 milliard de dollars d'ici 2028 à environ 2,0 milliards de dollars d'ici 2028.

La construction de ce centre de données nécessitera des dépenses d'investissement progressives d'environ 1,7 milliard de dollars, dont environ 1,3 milliard devrait être encouru en 2026, financé par une combinaison de dette et de liquidités disponibles. Selon le BAIIA ajusté1 annualisé, l'opération ne devrait pas avoir d'incidence sur le levier financier. BCE demeure déterminée à atteindre un ratio de levier financier net1 cible de 3,5x d'ici la fin de 2027, puis à le faire baisser sous la barre des 3,5x en 2028, et finalement entend continuer de réduire le levier vers les niveaux inscrits dans sa politique, soit environ 3,0 x d'ici 2030.

Cibles révisées de l'orientation financière de BCE pour 20263

(en millions de dollars)

Résultats
pour 2025

Orientation antérieure
pour 2026

Orientation actuelle
pour 2026

Croissance des produits des activités ordinaires  

0,2 %

De 1 % à 5 %

Pas de changement

Croissance du BAIIA ajusté

0,7 %

De 0 % à 4 %

Pas de changement

Intensité du capital4

15,1 %

Moins de 15 %

Environ 20 %

 

(dépenses d'investissement
additionnelles d'environ
1,3 milliard $)

Croissance du BPA ajusté1

(7,9 %)

De (11 %) à (5 %)

Pas de changement

Croissance des flux de trésorerie disponibles

10,0 %

De 4 % à 10 %

 

(de 3 300 $ à 3 500 $)

De (34) % à (28) %

 

(de 2 100 $ à 2 300 $)

Dividende annualisé par action ordinaire

1,75 $

1,75 $

Pas de changement

 

Perspectives financières révisées de BCE pour la période de 2025 à 2028

Perspectives antérieures
pour 2028

Perspectives actuelles
pour 2028

Produits des activités ordinaires selon le TCAC
2025‑2028P

De 2 % à 4 %

De 2,5 % à 4,5 %

BAIIA ajusté selon le TCAC 2025‑2028P

De 2 % à 3 %

De 3 % à 4 %

Intensité du capital

Environ 14 %

Pas de changement

Flux de trésorerie disponibles selon le TCAC
2025‑2028P

Environ 7 %

Environ 8,5 %

Flux de trésorerie disponibles après les paiements
au titre des obligations locatives1 selon le TCAC
2025‑2028P

Environ 15 %

Environ 16,5 %

Ratio de levier financier net

Moins de 3,5 x

Pas de changement

____________________

1 Le BAIIA ajusté est un total de mesures sectorielles. Le bénéfice net (6 514 millions $ pour 2025) est la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable au BAIIA ajusté (10 658 millions $ pour 2025). Le BPA ajusté est un ratio non conforme aux PCGR. La dette nette utilisée dans le calcul du ratio de levier financier net est une mesure financière non conforme aux PCGR. Le ratio de levier financier net est une mesure de gestion du capital. La dette à long terme (34 904 millions $ pour 2025), la dette à court terme (6 155 millions $ pour 2025) et la trésorerie et les équivalents de trésorerie (320 millions $ pour 2025) sont les mesures financières conformes aux Normes IFRS de comptabilité les plus directement comparables à la dette nette (40 234 millions $ pour 2025). Les flux de trésorerie disponibles sont une mesure financière non conforme aux PCGR. Les flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation (6 993 millions $ pour 2025) sont la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable aux flux de trésorerie disponibles (3 178 millions $ pour 2025). Les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives sont une mesure financière non conforme aux PCGR. Les flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation (6 993 millions $ pour 2025) sont la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable aux flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives (2 051 millions $ pour 2025). Se reporter à la section Mesures financières non conformes aux PCGR et autres mesures financières du présent communiqué de presse pour un complément d'information sur ces mesures.

2 Les produits tirés des solutions propulsées par l'IA comprennent les produits d'Ateko, de Bell Cyber et du Réseau d'IA tissé de Bell.

3 La cession en cours de Northwestel n'a pas d'incidence sur les fourchettes prévisionnelles ci-dessus.

4 L'intensité du capital correspond aux dépenses d'investissement divisées par les produits d'exploitation. Se reporter à la section Indicateurs de performance clés du présent communiqué de presse pour un complément d'information sur l'intensité du capital.

 

Veuillez consulter la section Mise en garde concernant les déclarations prospectives plus loin dans ce communiqué de presse pour obtenir une description des principales hypothèses sur lesquelles repose l'orientation financière pour 2026 et pour 2028 de BCE, ainsi que des principaux facteurs de risque connexes.

À propos de Bell

Bell est la plus grande entreprise de communications au pays5 et un chef de file des réseaux évolués de fibre optique et sans fil, des services aux entreprises et des médias numériques. En offrant des technologies de nouvelle génération qui tirent parti de solutions infonuagiques et propulsées par l'IA, nous permettons à nos clients de rester connectés, informés et divertis, tout en aidant les entreprises à demeurer compétitives à l'échelle mondiale. Pour en savoir plus, visitez  Bell.ca ou BCE.ca

5 D'après le total des revenus et le nombre total de connexions clients combinées.

 

Questions des médias 
Adam Austen
media@bell.ca

Questions des investisseurs 
Kris Somers
Krishna.somers@bell.ca

MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX PCGR ET AUTRES MESURES FINANCIÈRES

BCE utilise diverses mesures financières pour évaluer son rendement. Certaines de ces mesures sont calculées conformément aux Normes internationales d'information financière (IFRS ou PCGR), tandis que d'autres n'ont pas de définition normalisée en vertu des PCGR. Nous croyons que nos mesures financières conformes aux PCGR, lues conjointement avec les mesures financières ajustées non conformes aux PCGR et les autres mesures financières, permettent aux lecteurs de mieux comprendre comment la direction évalue le rendement de BCE.

Le Règlement 52112 sur l'information concernant les mesures financières non conformes aux PCGR et d'autres mesures financières (le Règlement 52‑112) prescrit les obligations d'information qui s'appliquent aux mesures financières suivantes :

  • Mesures financières non conformes aux PCGR;
  • Ratios non conformes aux PCGR;
  • Total des mesures sectorielles;
  • Mesures de gestion du capital;
  • Mesures financières supplémentaires.

La présente rubrique fournit une description et un classement des mesures financières définies dans le Règlement 52‑112 que nous utilisons dans le présent communiqué de presse pour expliquer nos résultats financiers, et, dans le cas des mesures financières supplémentaires, une explication de ces mesures est fournie lorsqu'il en est fait mention pour la première fois dans le présent communiqué de presse si le libellé des mesures financières supplémentaires n'est pas suffisamment descriptif.

Mesures financières non conformes aux PCGR

Une mesure financière non conforme aux PCGR est une mesure financière utilisée pour décrire notre performance financière, notre situation financière ou nos flux de trésorerie passés ou futurs prévus et, en ce qui concerne sa composition, elle exclut un montant compris dans la mesure financière la plus directement comparable présentée dans les états financiers consolidés de base de BCE ou encore inclut un montant non compris dans cette mesure. Nous sommes d'avis que les mesures financières non conformes aux PCGR reflètent nos résultats d'exploitation courants et permettent aux lecteurs de comprendre le point de vue de la direction et l'analyse de notre rendement.

Les mesures financières non conformes aux PCGR que nous utilisons dans le présent communiqué de presse pour expliquer nos résultats et les rapprochements avec les mesures financières conformes aux Normes IFRS de comptabilité les plus directement comparables sont présentées ci-après.

Bénéfice net ajusté - Le bénéfice net ajusté est une mesure financière non conforme aux PCGR qui n'a pas de définition normalisée en vertu des Normes IFRS de comptabilité. Par conséquent, il est peu probable que cette mesure soit comparable à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs.

Nous définissons le bénéfice net ajusté comme le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires avant les coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, les pertes nettes (profits nets) lié(e)s à l'évaluation à la valeur de marché sur dérivés utilisés à titre de couverture économique des régimes de rémunération fondée sur des actions qui sont réglés en instruments de capitaux propres, les pertes nettes (profits nets) sur participations mises en équivalence dans des entreprises associées et des coentreprises, les pertes nettes (profits nets) sur placements, les coûts (profits) liés au remboursement anticipé de la dette, la perte de valeur d'actifs et les activités abandonnées, déduction faite de l'impôt et des PNDPC.

Nous utilisons le bénéfice net ajusté et nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent cette mesure, entre autres, pour évaluer la performance de nos activités avant l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des pertes nettes (profits nets) lié(e)s à l'évaluation à la valeur de marché sur dérivés utilisés à titre de couverture économique des régimes de rémunération fondée sur des actions qui sont réglés en instruments de capitaux propres, des pertes nettes (profits nets) sur participations mises en équivalence dans des entreprises associées et des coentreprises, des pertes nettes (profits nets) sur placements, des coûts (profits) liés au remboursement anticipé de la dette, de la perte de valeur d'actifs et des activités abandonnées, déduction faite de l'impôt et des PNDPC. Nous excluons ces éléments parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents.

Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires est la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable.

Le tableau suivant présente un rapprochement du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et du bénéfice net ajusté sur une base consolidée.

(en millions de dollars)




2025

2024

Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires

6 305

163

Éléments de rapprochement :



Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres

517

454

(Profits nets) pertes nettes lié(e)s à l'évaluation à la
    valeur de marché sur dérivés utilisés à titre de couverture
    économique des régimes de rémunération fondée sur des
    actions qui sont réglés en instruments de capitaux propres

9

269

Pertes nettes sur participations mises en équivalence
    dans des entreprises associées et des coentreprises

-

247

(Profits nets) pertes nettes sur placements

(5 217)

(57)

(Profits) coûts nets liés au remboursement anticipé de la dette            

(249)

-

Perte de valeur d'actifs

1 027

2 190

Impôt lié aux éléments de rapprochement ci-dessus

217

(467)

PNDPC au titre des éléments de rapprochement susmentionnés

(8)

(26)

Bénéfice net ajusté

2 601

2 773

 

Flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives - Les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives sont des mesures financières non conformes aux PCGR qui n'ont pas de définition normalisée en vertu des Normes IFRS de comptabilité. Par conséquent, il est peu probable que ces mesures soient comparables à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs.

Nous définissons les flux de trésorerie disponibles comme les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, exclusion faite des entrées de trésorerie provenant des activités abandonnées, des coûts liés aux acquisitions et autres payés, qui comprennent les coûts importants liés aux litiges, et du financement des cotisations volontaires aux régimes de retraite, moins les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées et les dividendes payés par des filiales aux détenteurs de PNDPC. Nous excluons les entrées de trésorerie provenant des activités abandonnées, les coûts liés aux acquisitions et autres payés et le financement des cotisations volontaires aux régimes de retraite parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents.

Nous définissons les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives comme les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, exclusion faite des entrées de trésorerie provenant des activités abandonnées, des coûts liés aux acquisitions et autres payés, qui comprennent les coûts importants liés aux litiges, et du financement des cotisations volontaires aux régimes de retraite, moins les paiements de capital au titre des obligations locatives, les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées et les dividendes payés par des filiales aux détenteurs de PNDPC. Nous excluons les entrées de trésorerie provenant des activités abandonnées, les coûts liés aux acquisitions et autres payés et le financement des cotisations volontaires aux régimes de retraite parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents.

Nous considérons les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives comme des indicateurs importants de la solidité financière et de la performance de nos activités. Les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives indiquent le montant de trésorerie disponible pour verser des dividendes sur les actions ordinaires, rembourser la dette et réinvestir dans notre société. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives pour évaluer une entreprise et ses actifs sous-jacents et pour évaluer la solidité financière et le rendement de nos activités. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation sont la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable.

Au T1 2026, nous mettrons à jour nos définitions des flux de trésorerie disponibles et des flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives afin d'exclure l'impôt sur le résultat payé sur les cessions importantes inclus dans les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation. Ce changement n'a pas d'incidence sur les montants des flux de trésorerie disponibles et des flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives présentés précédemment. Nous excluons cet élément parce qu'il pourrait avoir une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure cet élément ne veut pas dire qu'il est non récurrent.

Les tableaux suivants présentent un rapprochement des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation et des flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives, sur une base consolidée.

(en millions de dollars)




2025

2024

Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation

6 993

6 988

Dépenses d'investissement

(3 700)

(3 897)

Dividendes en trésorerie payés sur actions privilégiées

(151)

(187)

Dividendes en trésorerie payés par des filiales aux
    détenteurs de PNDPC

(51)

(68)

Coûts liés aux acquisitions et autres payés                                                

87

52

Flux de trésorerie disponibles

3 178

2 888

 

 (en millions de dollars)




2025

2024

Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation                            

6 993

6 988

Dépenses d'investissement

(3 700)

(3 897)

Dividendes en trésorerie payés sur actions privilégiées

(151)

(187)

Dividendes en trésorerie payés par des filiales aux
    détenteurs de PNDPC

(51)

(68)

Coûts liés aux acquisitions et autres payés

87

52

Flux de trésorerie disponibles

3 178

2 888

Paiements de capital au titre des obligations locatives

(1 127)

(1 142)

Flux de trésorerie disponibles après les paiements au
    titre des obligations locatives

2 051

1 746

 

Dette nette

Le terme dette nette n'a pas de définition normalisée en vertu des Normes IFRS de comptabilité. Par conséquent, il est peu probable que cette mesure soit comparable à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs.

Nous définissons la dette nette comme la dette à court terme plus la dette à long terme et 50 % des actions privilégiées en circulation, moins 50 % des titres d'emprunt subordonnés de rang inférieur inclus dans la dette à long terme et moins la trésorerie, les équivalents de trésorerie et les placements à court terme, comme il est présenté dans les états consolidés de la situation financière de BCE.

Au T1 2025, nous avons mis à jour notre définition de la dette nette pour inclure 50 % des titres d'emprunt subordonnés de rang inférieur. Ce changement n'a pas d'incidence sur les montants de la dette nette présentés précédemment. Nous incluons 50 % des actions privilégiées en circulation et 50 % des titres d'emprunt subordonnés de rang inférieur dans notre dette nette afin de respecter la méthode de traitement employée par certaines agences de notation et compte tenu de caractéristiques structurelles, dont la priorité des paiements.

Tout comme certains investisseurs et analystes, nous considérons la dette nette comme un important indicateur du levier financier de la société.

La dette nette est calculée selon plusieurs catégories d'actifs et de passifs figurant dans les états de la situation financière. La mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable est la dette à long terme. Le tableau suivant présente un rapprochement de la dette à long terme et de la dette nette sur une base consolidée.


31 décembre 2025

31 décembre 2024

Dette à long terme

34 904

32 835

Moins : 50 % des titres d'emprunt subordonnés    

(2 149)

--

Dette à court terme

6 155

7 669

50 % des actions privilégiées

1 644

1 767

Trésorerie

(314)

(1 572)

Équivalents de trésorerie

(6)

--

Placements à court terme

--

(400)

Dette nette

40 234

40 299

 

Ratios non conformes aux PCGR

Un ratio non conforme aux PCGR est une mesure financière présentée sous la forme d'un ratio, d'une fraction, d'un pourcentage ou d'une représentation similaire et dont une ou plusieurs composantes sont des mesures financières non conformes aux PCGR.

Le ratio financier non conforme aux PCGR que nous utilisons dans le présent communiqué de presse pour expliquer nos résultats est décrit ci-après.

BPA ajusté - Le BPA ajusté est un ratio non conforme aux PCGR qui n'a pas de définition normalisée en vertu des Normes IFRS de comptabilité. Par conséquent, il est peu probable que cette mesure soit comparable à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs.

Nous définissons le BPA ajusté comme le bénéfice net ajusté par action ordinaire de BCE. Le bénéfice net ajusté est une mesure financière non conforme aux PCGR. Pour plus de détails sur le bénéfice net ajusté, voir la section Mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessus.

Nous utilisons le BPA ajusté et nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent cette mesure, entre autres, pour évaluer la performance de nos activités avant l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des pertes nettes (profits nets) lié(e)s à l'évaluation à la valeur de marché sur dérivés utilisés à titre de couverture économique des régimes de rémunération fondée sur des actions qui sont réglés en instruments de capitaux propres, des pertes nettes (profits nets) sur participations mises en équivalence dans des entreprises associées et des coentreprises, des pertes nettes (profits nets) sur placements, des coûts (profits) liés au remboursement anticipé de la dette, de la perte de valeur d'actifs et des activités abandonnées, déduction faite de l'impôt et des PNDPC. Nous excluons ces éléments parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents.

Total des mesures sectorielles

Un total de mesures sectorielles est une mesure financière qui correspond à un total partiel ou à un total de deux secteurs à présenter ou plus et qui est présentée dans les notes des états financiers consolidés de base de BCE.

Le total des mesures sectorielles que nous utilisons dans le présent communiqué de presse pour expliquer nos résultats et un rapprochement avec la mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable sont présentés ci-après.

BAIIA ajusté - Le BAIIA ajusté est un total de mesures sectorielles. Nous définissons le BAIIA ajusté comme les produits d'exploitation moins les coûts d'exploitation, comme il est présenté dans les états consolidés du résultat net de BCE.

La mesure financière conforme aux Normes IFRS de comptabilité la plus directement comparable est le bénéfice net (la perte nette).

Le tableau suivant présente un rapprochement du bénéfice net et du BAIIA ajusté de BCE.

(en millions de dollars)




2025

2024

Bénéfice net

6 514

375

Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et
    autres

517

454

Amortissement des immobilisations corporelles

3 861

3 758

Amortissement des immobilisations incorporelles                                                  

1 377

1 283

Charges financières



Charges d'intérêts

1 775

1 713

Rendements nets au titre des régimes d'avantages
    postérieurs à l'emploi

(102)

(66)

Perte de valeur d'actifs

1 027

2 190

(Profits nets) pertes nettes sur placements

(5 217)

(57)

Autres (produits) charges

(287)

362

Impôt sur le résultat

1 193

577

BAIIA ajusté

10 658

10 589

 

Mesures de gestion du capital

Une mesure de gestion du capital est une mesure financière qui vise à permettre au lecteur d'évaluer nos objectifs, politiques et processus de gestion du capital et qui est présentée dans les notes des états financiers consolidés de BCE.

Le référentiel d'information financière utilisé pour préparer les états financiers exige la présentation d'informations qui aident les lecteurs à évaluer les objectifs, les politiques et les processus de gestion du capital de la société, tels qu'ils sont énoncés dans IAS 1, Présentation des états financiers des Normes IFRS de comptabilité. BCE a ses propres méthodes de gestion du capital et des liquidités, et les Normes IFRS de comptabilité ne prescrivent aucune méthode de calcul particulière.

Ratio de levier financier net

Le ratio de levier financier net correspond à la dette nette divisée par le BAIIA ajusté. La dette nette utilisée dans le calcul du ratio de levier financier net est une mesure financière non conforme aux PCGR. Pour plus de détails sur la dette nette, voir la section Mesures financières non conformes aux PCGR ci-dessus. Aux fins du calcul du ratio de levier financier net, le BAIIA ajusté désigne le BAIIA ajusté des 12 derniers mois.

Nous utilisons le ratio de levier financier net et nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent cette mesure pour évaluer le levier financier.

Mesures financières supplémentaires

Une mesure financière supplémentaire est une mesure financière qui n'est pas présentée dans les états financiers consolidés de BCE et qui est, ou est destinée à être, présentée périodiquement pour représenter la performance financière, la situation financière ou les flux de trésorerie passés ou futurs prévus.

Une explication de ces mesures est fournie lorsqu'il en est fait mention pour la première fois dans le présent communiqué de presse si le libellé des mesures financières supplémentaires n'est pas suffisamment descriptif.

INDICATEURS DE PERFORMANCE CLÉS

Nous utilisons l'intensité du capital afin d'évaluer les progrès accomplis à l'égard de nos impératifs stratégiques. Cet indicateur de performance clé n'est pas une mesure comptable et pourrait ne pas être comparable à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs.

MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

Certaines déclarations faites dans le présent communiqué de presse constituent des déclarations prospectives. Ces déclarations comprennent, sans s'y limiter, des déclarations portant sur l'orientation et les perspectives révisées pour 2026 de BCE (ce qui comprend les produits des activités ordinaires, le BAIIA ajusté, l'intensité du capital, le BPA ajusté, les flux de trésorerie disponibles et le dividende annualisé sur actions ordinaires par action); l'orientation et les perspectives révisées pour 2028 de BCE (ce qui comprend les produits des activités ordinaires, le BAIIA ajusté, l'intensité du capital, les flux de trésorerie disponibles, les flux de trésorerie disponibles après les paiements au titre des obligations locatives et le ratio de levier financier net); les retombées économiques qui devraient être générées par le centre de données; le nombre d'emplois soutenus et créés par le centre de données; le calendrier de construction et d'exploitation du centre de données; la capacité dédiée à l'infrastructure souveraine de calcul pour l'IA; les bénéfices pour la collectivité et d'autres avantages qui devraient découler du centre de données; les dépenses d'investissement d'environ 1,7 milliard $ liées au centre de données et le calendrier de ces dépenses; l'incidence neutre de l'opération sur le levier financier; le ratio de levier financier net de BCE prévu entre 2025 et 2030; l'objectif de BCE de réaliser des produits tirés des solutions propulsées par l'IA de 2,0 milliards $ d'ici 2028; les sources de financement de l'installation; et les perspectives commerciales, objectifs, plans et priorités stratégiques de BCE, ainsi que d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques. Habituellement, les termes comme hypothèse, but, orientation, objectif, perspective, projet, stratégie, cible, engagement et d'autres expressions semblables, ainsi que les temps et les modes comme le futur et le conditionnel et l'emploi de certains verbes tels que viser, s'attendre à, croire, prévoir, avoir l'intention de, planifier, chercher à, aspirer à et s'engager à permettent de repérer les déclarations prospectives. Toutes ces déclarations prospectives sont faites conformément aux « dispositions refuges » prévues dans les lois canadiennes applicables en matière de valeurs mobilières et dans la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995.

Les déclarations prospectives, du fait même de leur nature, font l'objet de risques et d'incertitudes intrinsèques et reposent sur plusieurs hypothèses, tant générales que précises, donnant lieu à la possibilité que les résultats ou les événements réels diffèrent de façon significative des attentes exprimées ou sous-entendues dans ces déclarations prospectives et que nos perspectives commerciales, objectifs, plans et priorités stratégiques ne soient pas atteints. Ces déclarations ne représentent pas une garantie de la performance ni des événements futurs, et nous mettons en garde les lecteurs contre le risque que représente le fait de s'appuyer sur ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué de presse décrivent nos attentes au 16 mars 2026 et, par conséquent, pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois applicables en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué de presse, même à la suite de l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs, ni pour toute autre raison. Nous envisageons régulièrement des opérations potentielles comme des acquisitions, des cessions, des fusions, des regroupements d'entreprises, des investissements, des monétisations, des coentreprises ou d'autres transactions, qui pourraient être importantes. Sauf indication contraire de notre part, les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel de telles opérations ni d'éléments exceptionnels qui pourraient être annoncés ou survenir après le 16 mars 2026. L'incidence financière de ces transactions et de ces éléments exceptionnels peut s'avérer complexe et dépend de faits particuliers à chacun d'eux. Nous ne pouvons donc décrire de manière significative l'incidence prévue ni la présenter de la même façon que les risques connus touchant nos activités. Les déclarations prospectives sont présentées dans le présent communiqué de presse dans le but d'aider les investisseurs et les autres parties à comprendre certains éléments clés de nos résultats financiers prévus, ainsi que nos objectifs, nos priorités stratégiques, nos perspectives commerciales, et dans le but de mieux comprendre le contexte dans lequel nous prévoyons exercer nos activités. Les lecteurs sont mis en garde contre le fait que cette information pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

Hypothèses importantes

Les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué de presse reposent sur un certain nombre d'hypothèses relatives à l'économie, au marché, à l'exploitation et à la finance formulées par BCE, notamment les suivantes :

Perspectives financières pour 2026

Perspectives financières pour 2025-2028

Hypothèses relatives à l'économie canadienne

Une grande incertitude demeure quant à l'incidence de la politique commerciale américaine sur l'économie canadienne. Nous nous sommes appuyés sur les hypothèses suivantes :

  • Une croissance économique modeste, étant donné la plus récente estimation de la Banque du Canada qui établit la croissance du produit intérieur brut canadien à 1,1 % pour 2026, ce qui représente une baisse par rapport à 1,7 % pour 2025;
  • Une faible croissance de la population attribuable à des politiques gouvernementales conçues pour freiner l'immigration;
  • Une croissance modeste des dépenses de consommation, soutenue par les baisses antérieures de taux d'intérêt et une hausse du cours des actions;
  • Une faible croissance des investissements des entreprises, particulièrement dans les secteurs qui dépendent le plus des marchés américains;
  • Une inflation mesurée par l'indice des prix à la consommation (IPC) relativement stable;
  • Une faiblesse continue du marché de l'emploi;
  • Des taux d'intérêt qui devraient demeurer aux niveaux observés actuellement ou près de ces niveaux;
  • Un dollar canadien qui devrait se maintenir près de son niveau actuel. Toute nouvelle fluctuation pourrait être tributaire de l'incidence de la vigueur du dollar américain, des taux d'intérêt et des variations des prix des marchandises.

Hypothèses relatives à l'économie canadienne et l'économie américaine

  • Une croissance économique conforme aux niveaux d'activité historiques;
  • L'absence de changement défavorable important de la conjoncture économique dans chaque région où l'entreprise exerce des activités;
  • Une incidence limitée de l'inflation, des taux d'intérêt et des contraintes de la chaîne d'approvisionnement sur nos plans de croissance à long terme.

 

Hypothèses relatives à l'économie américaine

  • Un ralentissement des dépenses de consommation, contrebalancé par les investissements des entreprises;
  • Une incertitude persistante quant aux politiques commerciales;
  • La stabilité de l'inflation mesurée par l'IPC.

Hypothèses relatives au marché canadien

  • Une atténuation du niveau de concurrence dans le marché résidentiel des services sans fil, mais un maintien du niveau de concurrence dans le marché résidentiel sur fil;
  • Une hausse, à un rythme toutefois moins rapide, du taux de pénétration du secteur du sans-fil;
  • Un effritement du marché des services de connectivité pour les services voix et données, dans la foulée de la migration de la clientèle d'affaires vers des solutions de télécommunications à plus faible prix ou des services par contournement offerts par des concurrents;
  • Le marché de la publicité se réoriente vers les plateformes numériques, ce qui pourrait n'avoir aucune incidence sur l'auditoire de la majorité des services de télé et de radio traditionnels au Canada ou le faire diminuer;
  • L'intensification de la concurrence découlant du lancement constant de plateformes de diffusion en continu de vidéo sur demande par abonnement (VSDA) et de l'expansion des agrégateurs de services par contournement devrait entraîner une nouvelle diminution de la clientèle d'abonnés des entreprises de distribution de radiodiffusion (EDR).

Hypothèses relatives au marché canadien

  • L'intensité accrue de la concurrence dans le marché résidentiel, le marché d'affaires et le marché de gros pour les services sur fil et une stabilisation de la concurrence à court et à moyen terme dans les mêmes marchés pour les services sans fil;
  • Un effritement du marché des services de connectivité pour les services voix et données, dans la foulée de la migration de la clientèle d'affaires vers des solutions de télécommunications à plus faible prix ou des services par contournement offerts par des concurrents;
  • Les marchés canadiens de la publicité traditionnelle à la télé et à la radio devraient être touchés par des baisses d'audience alors que la croissance du marché de la publicité poursuit sa transition vers le numérique;
  • La diminution de la clientèle d'abonnés des entreprises de distribution de radiodiffusion (EDR) provoquée par l'intensification de la concurrence découlant du lancement constant de plateformes de diffusion en continu de vidéo sur demande par abonnement (VSDA) et de l'expansion des agrégateurs de services par contournement.

Hypothèses relatives au marché américain

  • L'intensité accrue de la concurrence sur les prix des services sur fil dans le marché résidentiel, le marché d'affaires et le marché de gros;
  • L'augmentation de la demande pour les services de connectivité liés à la colocation et aux centres de données;
  • Un effritement du marché des services voix traditionnels, car les clients et les clientes se tournent de plus en plus vers les services sans fil et les services voix sur protocole Internet (IP).

Hypothèses applicables à notre secteur Bell SCT Canada

  • La stabilisation de notre part du marché des ajouts nets d'abonnés des services sans fil, étant donné que nous devons composer avec un accroissement de l'intensité de la concurrence et des activités promotionnelles dans toutes les régions et tous les segments de marché;
  • La poursuite de l'expansion et du déploiement du réseau sans fil de cinquième génération (5G) et du réseau sans fil 5G+, tout en offrant une couverture et une qualité concurrentielles;
  • La poursuite de la diversification de notre stratégie de distribution, en mettant l'accent sur l'accroissement des transactions directes avec le consommateur et en ligne;
  • La légère baisse du revenu moyen par utilisateur (RMU) combiné des abonnés utilisant des téléphones mobiles attribuable aux pressions concurrentielles sur les prix;
  • La poursuite de l'adoption par la clientèle d'affaires de solutions évoluées 5G, 5G+ et Internet des objets (IdO);
  • La poursuite de l'expansion des services de technologies issus des récentes acquisitions réalisées sur le marché des services aux entreprises, en tirant parti de nos canaux de vente et de l'expertise technique des entreprises acquises;
  • La croissance continue du nombre d'abonnés des services Internet de détail;
  • L'accentuation de la substitution technologique par le sans-fil et les services Internet;
  • L'accent soutenu mis sur l'offre de forfaits de services résidentiels et familiaux en ce qui a trait aux services mobiles, d'accès Internet et de contenu;
  • La migration continue des grandes entreprises clientes vers les systèmes sur protocole Internet (IP);
  • Les pressions continues de la concurrence visant à modifier les prix dans nos marchés d'affaires et de gros;
  • La mise à l'épreuve des catégories de produits qui génèrent habituellement des marges élevées par l'offre, en croissance au Canada, de services sur demande des grands fournisseurs mondiaux de solutions d'affaires pour la transmission de la voix et de données au moyen de services en nuage et par contournement, qui, dans bien des cas, sont également des services vendus par Bell Marchés Affaires afin d'assurer la continuité des relations avec les clients et la création d'occasions de croissance des produits des activités ordinaires connexes;
  • L'adoption plus généralisée par les abonnés des services par contournement entraînant la réduction des forfaits télévision (télé) et la diminution de la clientèle d'abonnés des EDR;
  • La réalisation d'économies de coûts du fait de l'efficacité opérationnelle découlant de notre zone de couverture du réseau de fibre au moyen de connexions directes, des changements liés aux comportements des consommateurs, de l'innovation au chapitre des produits, de l'adoption du numérique et de l'IA, de l'amélioration des produits et des services, de l'augmentation des fonctions libre-service, de nouveaux investissements dans les centres d'appels et le numérique, d'autres améliorations au chapitre de l'expérience en matière de service à la clientèle, de la réduction du nombre de postes de cadre, notamment à la suite de départs naturels et de départs à la retraite, et de la réduction des taux contractuels des fournisseurs.

Hypothèses applicables à notre secteur Bell SCT Canada

  • Une part du marché des ajouts nets d'abonnés des services utilisant des téléphones mobiles dans le sans-fil pour les exploitants nationaux demeurant stable, alors que nous gérons l'intensification de la concurrence et de l'activité promotionnelle dans toutes les régions et sur tous les segments de marché et un retour à des hausses à court et à moyen terme pour les prix des services sans fil;
  • La poursuite de l'expansion et du déploiement du réseau sans fil de cinquième génération (5G) et du réseau 5G+, tout en offrant une couverture et une qualité concurrentielles;
  • Le ralentissement du déploiement du réseau de fibre à des foyers et à des entreprises supplémentaires dans la zone de couverture des services sur fil et la poursuite de la croissance du nombre d'abonnés des services Internet par fibre;
  • L'accent soutenu sur l'offre de forfaits de services résidentiels et familiaux à l'intention de la clientèle des services mobiles, Internet et de contenu;
  • L'adoption plus généralisée par les abonnés des services par contournement entraînant la réduction des forfaits télévision (télé) et la diminution de la clientèle d'abonnés des EDR;
  • La poursuite de la diversification de notre stratégie de distribution, en mettant l'accent sur l'accroissement des transactions directes avec le consommateur et en ligne;
  • La poursuite de l'expansion des services de technologies issus des récentes acquisitions réalisées sur le marché des services aux entreprises, en tirant parti de nos canaux de vente et de l'expertise technique des entreprises acquises;
  • La migration continue des grandes entreprises clientes vers les systèmes sur protocole Internet (IP);
  • Les pressions continues de la concurrence visant à modifier les prix dans nos marchés d'affaires et de gros;
  • La réalisation d'économies de coûts du fait de l'efficacité opérationnelle découlant de l'expansion de notre zone de couverture du réseau de fibre au moyen de connexions directes, des changements liés aux comportements des consommateurs et à l'innovation au chapitre des produits, de l'adoption du numérique, des améliorations des produits et des services, de l'expansion des fonctions libre-service, des investissements dans de nouveaux centres d'appels et dans le numérique, d'autres améliorations au chapitre de l'expérience en matière de service à la clientèle, de la réduction du nombre de postes de cadre, notamment à la suite de départs naturels et de départs à la retraite, et de la réduction des taux contractuels des fournisseurs;
  • L'absence d'incidence défavorable significative de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications ou de l'application de la réglementation sur nos activités liées aux communications et aux services technologiques.

 

Hypothèses applicables à notre secteur Bell SCT États-Unis

  • La poursuite de l'accroissement de la clientèle des services Internet de détail grâce au déploiement continu du réseau de fibre au moyen de connexions directes à des foyers et à des entreprises supplémentaires dans notre zone de couverture actuelle et dans de nouveaux marchés;
  • La hausse du RMU des services Internet de détail grâce à la migration continue de la clientèle vers des forfaits à vitesses plus rapides et à l'augmentation des tarifs;
  • Les pressions continues de la concurrence visant à modifier les prix dans nos marchés d'affaires et de gros;
  • La réalisation d'économies de coûts du fait des gains d'efficacité opérationnelle découlant de notre zone de couverture du réseau de fibre au moyen de connexions directes, de l'adoption du numérique et de l'IA, de l'augmentation des fonctions libre-service et d'autres améliorations au chapitre de l'expérience en matière de service à la clientèle.

Hypothèses applicables à notre secteur Bell Média

  • Des produits liés au contenu numérique totaux qui devraient refléter l'expansion des téléviseurs connectés, de la publicité directement aux consommateurs et de l'augmentation du nombre d'abonnés, ainsi que la croissance des services numériques dans nos activités d'affichage extérieur, contribuant à la mise en œuvre de notre stratégie des médias numériques d'abord;
  • La mise à profit de données internes pour améliorer le ciblage, la prestation de services publicitaires, y compris une expérience de visionnement personnalisée, et l'attribution;
  • La gestion stratégique de la croissance des coûts d'acquisition et de production du contenu pour obtenir une programmation différenciée de grande qualité sur tous les écrans et toutes les plateformes;
  • Le soutien continu à l'adoption des produits de Crave, de RDS et de TSN grâce à une distribution rehaussée, à des partenariats, à une offre de contenu et à l'amélioration de l'expérience client;
  • L'expansion de la distribution de contenu à l'échelle mondiale grâce à la participation majoritaire dans Sphere Abacus;
  • Un soutien continu du contenu original en français privilégiant les plateformes numériques comme Crave, Noovo.ca et iHeartRadio Canada, pour mieux servir notre clientèle francophone en lui offrant une expérience numérique personnalisée;
  • L'absence d'incidence défavorable significative de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications ou de l'application de la réglementation sur nos activités dans notre secteur des médias.

Hypothèses financières relatives à BCE

  • Un coût des services rendus au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi estimatif d'environ 195 millions $;
  • Un rendement net au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi estimatif d'environ 145 millions $;
  • Une dotation aux amortissements d'environ 5 450 millions $ à 5 500 millions $;
  • Des charges d'intérêts d'environ 1 850 millions $ à 1 900 millions $;
  • Des intérêts payés d'environ 1 925 millions $ à 1 975 millions $;
  • Un taux d'imposition moyen effectif d'environ 26 %;
  • Des participations ne donnant pas le contrôle d'environ 70 millions $;
  • Des cotisations aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi d'environ 35 millions $;
  • Des paiements en vertu de régimes d'autres avantages postérieurs à l'emploi d'environ 60 millions $;
  • Des impôts payés (déduction faite des remboursements) d'environ 650 millions $ à 750 millions $; 
  • Un nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation de BCE d'environ 933 millions;
  • Un dividende annualisé sur actions ordinaires de 1,75 $ par action.

Hypothèses financières relatives à BCE

  • Un coût des services rendus au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi estimatif d'environ 175 millions $ à 225 millions $;
  • Des intérêts payés d'environ 1 950 millions $ à 2 050 millions $;
  • Un taux d'imposition moyen effectif d'environ 27 %;
  • Des cotisations aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi d'environ 40 millions $ à 60 millions $;
  • Des paiements en vertu de régimes d'autres avantages postérieurs à l'emploi d'environ 50 millions $ à 70 millions $;
  • Des impôts payés (déduction faite des remboursements) d'environ 1 000 millions $ à 1 200 millions $.

 

Hypothèses sous-jacentes à la suspension prévue des cotisations dans la majorité de nos régimes de retraite

  • Au moment opportun, situation de capitalisation de nos régimes de retraite à prestations déterminées (PD) correspondant à des excédents évalués sur une base de continuité et ratios de solvabilité demeurant supérieurs aux exigences minimales prévues par la loi pour une suspension des cotisations pour les composantes prestations définies et cotisations déterminées (CD), selon ce qui s'applique;
  • Aucune détérioration importante de la situation financière de nos régimes de retraite à prestations déterminées en raison de la diminution du rendement des placements ou des taux d'intérêt;
  • Aucune perte importante liée à l'expérience découlant d'autres événements, comme un litige ou un changement dans les lois, les réglementations ou les normes actuarielles.

 

Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles soient considérées comme raisonnables par BCE au 16 mars 2026, pourraient se révéler inexactes. Par conséquent, nos résultats réels pourraient différer de façon importante de nos attentes exprimées dans le présent communiqué de presse.

Risques importants

Les principaux facteurs de risque qui pourraient faire en sorte que nos hypothèses et nos estimations soient inexactes et que les résultats ou les événements réels diffèrent de façon significative des attentes exprimées ou sous-entendues dans nos déclarations prospectives, y compris notre orientation pour 2026 et nos perspectives financières pour la période de 2025 à 2028, sont énumérés ci-après. La réalisation de nos déclarations prospectives, y compris notre capacité à atteindre nos objectifs de l'orientation pour 2026 et nos perspectives financières pour la période de 2025 à 2028, dépend essentiellement de la performance de notre entreprise qui, à son tour, est assujettie à de nombreux risques. Par conséquent, les lecteurs sont priés de noter que les risques qui suivent pourraient avoir une incidence défavorable importante sur nos déclarations prospectives. Ces risques comprennent, sans s'y limiter : l'effet négatif de la conjoncture économique défavorable, y compris la poursuite ou l'escalade des guerres commerciales, les récessions, les tarifs douaniers américains et l'imprévisibilité des éventuels accords commerciaux, l'inflation, la valeur du dollar canadien, la réduction des seuils d'immigration, les coûts liés à l'habitation élevés par rapport aux revenus et la volatilité des marchés des capitaux et des marchés financiers, et l'incidence négative connexe sur les dépenses de nos clients et de nos clientes et par le fait même sur la demande de nos produits et services, sur la situation financière de notre clientèle, et sur le coût et le montant du financement disponible sur les marchés financiers; l'effet négatif du contexte défavorable lié aux événements géopolitiques, y compris la volatilité des marchés des capitaux et des marchés financiers, une instabilité géopolitique étendue, des conflits armés, une hausse des prix de l'énergie, des pressions inflationnistes limitant les dépenses des consommateurs et des entreprises et augmentant nos coûts d'exploitation, des perturbations de nos chaînes d'approvisionnement et un risque accru lié aux menaces à la sécurité de l'information; l'intensité de l'activité de nos concurrents au Canada et aux États-Unis et l'incapacité à réagir efficacement à la dynamique concurrentielle en pleine évolution; le rythme des progrès technologiques et la présence d'autres fournisseurs de services qui contribuent aux perturbations et à la désintermédiation dans chacun de nos secteurs d'activité; l'évolution des habitudes de la clientèle et l'expansion des services en nuage et par contournement et autres solutions; les pressions sur le marché de la publicité découlant de la conjoncture économique, de la fragmentation et des services numériques non traditionnels ou mondiaux; l'augmentation des coûts du contenu et les obstacles à notre capacité à acquérir ou à concevoir du contenu de premier plan; la hausse du taux de pénétration d'Internet et des téléphones intelligents au Canada; les initiatives, les procédures et les décisions réglementaires ainsi que les consultations gouvernementales et les positions gouvernementales qui nous nuisent et qui influent sur nos activités au Canada, notamment en ce qui a trait à l'accès obligatoire aux réseaux, aux enchères de spectre, à l'imposition de codes de conduite à l'égard des consommateurs, à l'approbation d'acquisitions, à l'octroi de licences de radiodiffusion et de spectre, aux exigences relatives à la propriété étrangère, aux obligations liées à la protection des renseignements personnels et à la cybersécurité, à la réglementation en matière de diffusion en continu et de services numériques et au contrôle du piratage des droits d'auteur, ainsi que les cadres réglementaires régissant l'intelligence artificielle (IA); l'incapacité à mettre en œuvre des cadres de conformité améliorés et à respecter les obligations légales et réglementaires, dont l'incapacité de surveiller les exigences légales et réglementaires américaines auxquelles Ziply Fiber est soumise et de s'y conformer, ce qui pourrait réduire le montant des subventions et des produits qu'elle reçoit, augmenter le fardeau de la conformité ou restreindre sa capacité à rivaliser avec la concurrence; un règlement défavorable des litiges; l'incapacité à protéger nos actifs et nos données contre des événements comme des atteintes à la sécurité de l'information, l'accès ou l'entrée non autorisés, des incendies, des catastrophes naturelles, des événements météorologiques extrêmes liés aux changements climatiques, les pannes de courant, les fuites d'air conditionné dans les bâtiments, les actes de guerre ou de terrorisme, les conflits géopolitiques, le sabotage, le vandalisme, des actions de voisins et d'autres événements du même ordre; l'incapacité de mettre en œuvre des cadres de gouvernance efficaces en matière de sécurité, de données et d'IA responsable; l'incapacité à créer une expérience client positive; l'incapacité à faire évoluer et à transformer nos réseaux, nos systèmes et nos activités au moyen de technologies de prochaine génération tout en aplanissant notre structure de coûts, y compris l'incapacité de répondre aux attentes de la clientèle en ce qui a trait aux produits et à l'expérience en matière de service à la clientèle; l'utilisation des technologies d'IA dans nos solutions d'affaires et nos activités, mais aussi celle de notre clientèle, de nos partenaires commerciaux et de nos fournisseurs tiers; le risque que nous puissions devoir engager des dépenses d'investissement importantes afin de fournir une capacité supplémentaire et de réduire la congestion sur nos réseaux; les interruptions de service ou les pannes en raison de pannes et de ralentissements de réseau; la complexité de nos activités et de nos systèmes de technologies de l'information (TI) et l'incapacité à mettre en œuvre, à maintenir ou à gérer des processus et des systèmes de TI très performants; les événements liés à la fonctionnalité de nos réseaux, de nos systèmes de TI, de notre équipement et de nos autres installations, ainsi que notre capacité à les protéger, à les tester, à les maintenir, à les remplacer et à les mettre à niveau; l'incapacité d'autres entreprises de télécommunications sur lesquelles repose la prestation de nos services, à effectuer les tests, la maintenance, les remplacements ou les mises à niveau prévus et appropriés de leurs réseaux, de leur matériel et d'autres installations, ce qui pourrait entraîner une interruption de nos activités, notamment par suite de défaillances du réseau ou d'autres infrastructures; les risques liés au matériel en orbite et les autres risques opérationnels auxquels sont exposés les satellites utilisés pour fournir notre service de télévision (télé) par satellite; l'incapacité à étendre avec succès le réseau de fibre de Ziply Fiber; l'incapacité des initiatives ou des programmes actuels et futurs de Ziply Fiber de générer le niveau de rendement que nous prévoyons ou de se réaliser selon l'échéancier prévu; le fait que rien ne garantisse que les avantages qui devraient découler de la création de Network FiberCo se concrétiseront; l'incapacité d'intégrer avec succès Ziply Fiber en tant que filiale de BCE et de générer les avantages attendus de l'acquisition de Ziply Fiber; l'incapacité à accéder à des sources de capital adéquates et à générer des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation suffisants pour répondre à nos besoins de liquidités, financer les dépenses d'investissement et soutenir la croissance planifiée; l'impossibilité de garantir que notre politique de distribution de dividendes sera maintenue ou atteinte, que le dividende sur actions ordinaires sera maintenu ou que des dividendes sur toutes les actions en circulation de BCE seront déclarés par le conseil d'administration de BCE (le conseil); l'incapacité à réduire les coûts et à évaluer adéquatement les priorités en matière d'investissement, ainsi que toute augmentation imprévue de coûts; l'incapacité à gérer les différents risques de crédit, de liquidité et de marché; l'incapacité de prévoir avec exactitude les fluctuations du taux de change entre le dollar canadien et le dollar américain et notre incapacité à mettre en œuvre avec succès les stratégies de couverture; l'incapacité à faire évoluer nos pratiques afin d'effectuer un suivi et un contrôle efficaces des activités frauduleuses; des impôts nouvellement exigés ou plus élevés découlant de l'adoption au Canada, aux États-Unis ou dans tout autre territoire pertinent de nouvelles lois ou conventions fiscales ou de nouveaux règlements fiscaux, et les règles qui s'y rattachent, ou de modifications qui y sont apportées ou qui sont apportées à leur interprétation ou à leur application par les autorités fiscales, et l'incapacité à prévoir l'issue des audits gouvernementaux; l'incidence d'un certain nombre de facteurs sur nos états financiers et nos estimations; la volatilité des obligations au titre des prestations de retraite et la hausse des cotisations aux régimes d'avantages postérieurs à la retraite; la conclusion prévue de la cession proposée de Northwestel Inc. (Northwestel) et le moment auquel elle devrait avoir lieu, qui sont assujettis à des conditions de clôture, à des droits de résiliation et à d'autres risques et incertitudes, y compris, sans s'y limiter, l'obtention du financement par l'acheteur, qui pourraient avoir une incidence sur la conclusion, ses modalités ou le moment auquel elle devrait avoir lieu et, par conséquent, le fait que rien ne garantisse que la cession proposée aura lieu ou qu'elle aura lieu selon les modalités et au moment actuellement envisagés ou que les avantages qui devraient découler de la cession proposée se concrétiseront; l'incapacité à attirer, à perfectionner et à conserver une équipe talentueuse capable de faire avancer notre stratégie d'affaires et notre transformation opérationnelle; l'incidence négative sur le moral et l'engagement des membres du personnel des réductions de personnel, des réductions de coûts ou des restructurations et de la diminution du niveau de priorité attribué aux initiatives de transformation découlant des réductions de personnel, des réductions de coûts ou des restructurations; l'incapacité à gérer adéquatement les préoccupations de santé et de sécurité; les interruptions de travail et les pénuries de main-d'œuvre; les risques de réputation et l'incapacité à intégrer de manière significative la durabilité à notre stratégie d'affaires, à nos activités et à notre gouvernance; l'incidence négative de divers facteurs internes et externes sur notre capacité à atteindre nos cibles en matière de durabilité, y compris, sans s'y limiter, celles liées à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et à l'engagement des fournisseurs; l'incapacité à prendre les mesures appropriées pour nous adapter aux répercussions environnementales actuelles et émergentes, y compris les changements climatiques; l'incapacité à développer et à mettre en œuvre des pratiques de gouvernance d'entreprise adéquates; l'incapacité à gérer adéquatement les enjeux sociaux; les risques pour la santé, y compris les préoccupations en matière de pandémies, d'épidémies et d'autres risques pour la santé, comme les émissions de radiofréquences par des appareils et des équipements de communication sans fil; notre dépendance aux tiers fournisseurs, aux sous-traitants et aux consultants qui nous fournissent de façon ininterrompue les produits et services dont nous avons besoin et nous aident à respecter différentes obligations; la défaillance de nos processus de sélection, de gouvernance et de surveillance des fournisseurs, y compris notre gestion du risque lié aux fournisseurs en ce qui a trait à la sécurité, à la gouvernance des données et de l'IA, à la protection des renseignements personnels et à l'approvisionnement responsable; et la qualité de nos produits et de nos services et la mesure dans laquelle ils peuvent comporter des défauts ou ne pas être conformes aux normes et aux règlements gouvernementaux applicables.

Nous prévenons les lecteurs que la liste de facteurs de risque qui précède n'est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Nous encourageons les investisseurs à lire également le rapport de gestion annuel 2025 de BCE daté du 5 mars 2026 et les communiqués de presse de BCE datés du 14 octobre 2025 et du 5 février 2026 pour ce qui est de l'orientation financière pour la période de 2025 à 2028 et pour 2026 de BCE, respectivement, pour obtenir plus de détails au sujet de certains des facteurs de risque et hypothèses mentionnés et d'autres facteurs de risque et hypothèses, déposés par BCE auprès des autorités des provinces canadiennes en valeurs mobilières (disponibles à sedarplus.ca) et de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles à SEC.gov). Ce document est également disponible à BCE.ca.

SOURCE Bell Canada (MTL)

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